Contrat de travail temporaire (d'intérim)

Le contrat de travail temporaire, ou contrat d'intérim, lie un salarié intérimaire à une entreprise de travail temporaire pour une mission auprès d'une entreprise utilisatrice. Ce contrat doit être écrit et transmis au salarié dans un délai de deux jours ouvrables suivant sa mise à disposition. Le salarié intérimaire dispose des mêmes droits et obligations que les autres salariés de l'entreprise.

Pièces à fournir

  • Contrat de mission écrit signé par l'employeur et le salarié
  • Contrat de mise à disposition entre l'entreprise de travail temporaire et l'entreprise utilisatrice
  • Informations relatives à la qualification professionnelle du salarié
  • Conditions de rémunération et modalités de paiement
  • Nature des équipements de protection individuels
  • Coordonnées de la caisse de retraite complémentaire et de l'organisme de prévoyance
  • Clause relative aux conditions de rapatriement si la mission s'effectue hors du territoire national
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Délais

Transmission du contrat de mission au salarié au plus tard dans les 2 jours ouvrables suivant sa mise à disposition.

Points de vigilance

  • Absence de mention écrite du contrat de mission
  • Omission du motif justifiant le recours au salarié temporaire
  • Absence de précision sur la date de fin de mission ou la possibilité de modification du terme
  • Non-respect de la durée maximale autorisée selon la nature de la mission, y compris en cas de renouvellement
  • Dépassement du nombre de renouvellements autorisés (maximum 2 fois) sans respecter la durée légale maximale

Questions fréquentes

Quels sont les délais maximum d'un contrat de travail temporaire ?

La durée maximale varie selon la nature de la mission : 18 mois pour la plupart des missions (remplacement d'un salarié absent, emploi saisonnier, accroissement temporaire d'activité), 24 mois pour une commande exceptionnelle à l'export ou une mission exécutée à l'étranger, 9 mois pour des travaux urgents de sécurité, et 36 mois pour un cycle de formation en apprentissage.

Le contrat de travail temporaire comporte-t-il obligatoirement un terme précis ?

Un terme précis est obligatoire pour trois situations : remplacement d'un salarié passé temporairement à temps partiel, remplacement d'un salarié parti définitivement avant la suppression de son poste, ou accroissement temporaire d'activité. Dans les autres cas, le contrat peut être conclu sans terme précis.

Une période d'essai peut-elle être incluse dans le contrat de mission ?

Oui. La durée est fixée par convention collective ou accord collectif. En l'absence de convention, la durée maximum dépend de la durée du contrat : 2 jours pour un contrat de moins d'1 mois, 3 jours pour un contrat d'1 à 2 mois, et 5 jours pour un contrat de plus de 2 mois.

Combien de fois un contrat de travail temporaire peut-il être renouvelé ?

Un contrat de mission conclu à terme précis peut être renouvelé 2 fois à condition que la durée totale ne dépasse pas la durée légale maximale autorisée. Les conditions de renouvellement doivent figurer dans le contrat initial ou dans un avenant proposé avant le terme prévu.

Quels sont les droits du salarié intérimaire dans l'entreprise utilisatrice ?

Le salarié intérimaire bénéficie des mêmes droits et obligations que les autres salariés de l'entreprise pendant toute la durée de sa mission, notamment en matière de congés payés, remboursement des frais de transport, titres-restaurant et suivi par la médecine du travail.

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Textes de référence

  • Code du travail : articles L1251-42 à L1251-44
  • Code du travail : articles L1251-16 à L 1251-17
  • Code du travail : articles L1251-5 à L1251-8
  • Code du travail : articles L1251-11 à L1251-13
  • Code du travail : articles L1251-35 à L1251-35-1
  • Code du travail : article D1251-1
  • Code du travail : article L1251-38
  • Code du travail : articles L1251-39 à L1251-41
  • Code du travail : articles L1251-36 à L1251-37-1
  • Code du travail : articles L1251-18 à L1250-20
  • Code du travail : articles L1251-29 à L1251-34
  • Code du travail : articles L1251-26 à L1251-28
  • Code du travail : article L1251-25
  • Code du travail : articles L1251-14 et L1251-15
  • Code du travail : article R1251-3-1

Le contrat de travail du salarié peut être un contrat de travail temporaire ou de mission dite d'intérim. Quelles sont les caractéristiques du contrat de travail temporaire et quels sont les droits du salarié intérimaire ? Nous vous présentons la réglementation à connaître.

À savoir

Le contrat de travail temporaire ne doit pas être confondu avec le CDI intérimaire ou le contrat de mission en entreprise adaptée de travail temporaire.

Quelles mentions doivent figurer sur le contrat de travail temporaire du salarié intérimaire ?

Un contrat dit contrat de mise à disposition est conclu entre l'entreprise de travail temporaire et l'entreprise où l'intérimaire effectue sa mission.

Le salarié intérimaire signe un contrat de mission avec l'entreprise de travail temporaire.

Le contrat de mission doit être écrit.

Le contrat est signé par l’employeur et le salarié.

Le contrat est transmis au salarié au plus tard dans les 2 jours ouvrables suivant sa mise à disposition.

Il doit contenir les informations suivantes :

  • Reprise des mentions du contrat de mise à disposition (conclu entre l'entreprise de travail temporaire et l'entreprise où l'intérimaire effectue sa mission)
  • Motif pour lequel il est fait appel au salarié temporaire
  • Fin de la mission si elle est prévue et possibilité de modifier son terme
  • Qualification professionnelle du salarié
  • Lieu et horaire de la mission
  • Conditions de rémunération (périodicité de paiement), primes et accessoires de salaire
  • Durée de la période d’essai s’il en est prévue une
  • Nature des équipements de protection que le salarié utilise
  • Nom et adresse de la caisse de retraite complémentaire et l'organisme de prévoyance dont relève l'entreprise de travail temporaire
  • Clause mentionnant qu'à l'issue de la mission, l'embauche par l'entreprise utilisatrice n'est pas interdite
  • Clause mentionnant que le rapatriement est à la charge de l'entreprise de travail temporaire (si la mission s'effectue hors du territoire national)

Le contrat de travail temporaire du salarié intérimaire peut-il comporter un terme précis ?

Une mission d'intérim comporte un terme précis lorsque le contrat prévoit une date d'échéance ferme.

Un terme précis est obligatoire dans l'une des 3 situations suivantes :

  • Soit le contrat vise à pourvoir au remplacement d'un salarié provisoirement passé à temps partiel
  • Soit le contrat vise à pourvoir au remplacement d'un salarié parti définitivement avant la suppression de son poste
  • Soit le contrat vise à assurer un accroissement temporaire de l'activité de l'entreprise.

A savoir

Le contrat avec terme précis ne comporte aucune durée minimale. Toutefois, si l'entreprise doit faire face à une commande exceptionnelle à l'exportation, la durée initiale du contrat ne peut pas être inférieure à 6 mois.

Le contrat de travail temporaire du salarié intérimaire peut-il être sans terme précis ?

Le contrat n'est pas obligatoirement soumis à un terme précis lorsque l'intérimaire intervient dans chacun des cas suivants :

  • Remplacement d'un salarié absent
  • Remplacement d'un salarié dont le contrat de travail est suspendu
  • Attente de l'arrivée d'un salarié embauché en CDI
  • Emploi saisonnier (récoltes par exemple)
  • Emploi dont l'usage exclut le recours à un CDI (secteurs du déménagement ou de l'hôtellerie par exemple)
  • Remplacement d'un chef d'entreprise, un chef d'exploitation agricole ou une personne exerçant une activité libérale (ou le conjoint absent lorsqu'il participe activement à l'activité de l'entreprise ou de l'exploitation).

Le contrat de travail temporaire sans terme précis prend fin au retour du salarié remplacé ou bien une fois l'objet réalisé pour lequel il a été conclu avec l'employeur.

A savoir

Le contrat sans terme précis est conclu pour une durée minimale à fixer librement entre l’employeur et le salarié.

Quelle est la durée maximale du contrat de travail temporaire du salarié intérimaire ?

La durée maximale du contrat d'intérim varie selon la nature de la mission, renouvellement compris :

Nature du contrat de missionDurée maximum (renouvellement compris)
Remplacement d'un salarié absent18 mois
Remplacement d'un salarié dont le contrat de travail est suspendu18 mois
Remplacement d'un salarié passé temporairement à temps partiel18 mois
Emploi saisonnier18 mois
Emploi excluant le recours à un CDI18 mois
Remplacement d'un non salarié (chef d'entreprise, chef d'exploitation agricole, profession libérale)18 mois
Accroissement temporaire d'activité18 mois
Commande exceptionnelle à l'export24 mois
Mission exécutée à l'étranger24 mois
Remplacement d'un salarié parti avant la suppression définitive de son poste24 mois
Réalisation de travaux urgents pour mesures de sécurité9 mois
Intérim dans l'attente de l'arrivée d'un salarié en CDI9 mois
Cycle de formation effectué en apprentissage36 mois

Des dispositions conventionnelles peuvent prévoir des règles différentes.

Un service en ligne permet de savoir si la convention collective à laquelle le salarié de l’entreprise est rattachée prévoit des dispositions concernant la durée maximale du contrat d'intérim :

Le contrat de travail temporaire du salarié intérimaire comporte t-il une période d'essai ?

Le contrat de mission peut comporter une période d'essai.

La durée de la période d'essai est fixée par convention collective ou accord collectif d’entreprise.

En l'absence de convention ou d'accord, la durée maximum de la période d'essai dépend de la durée du contrat :

La période d'essai est de .

La période d'essai est de .

La période d'essai est de .

Le contrat de travail temporaire du salarié intérimaire peut-il être renouvelé ?

Le contrat de mission peut être renouvelé 2 fois si la durée totale du contrat (compte tenu du renouvellement) ne dépasse pas la durée légale maximale autorisée. Toutefois, des dispositions conventionnelles peuvent prévoir des règles différentes.

Seul le contrat de travail temporaire conclu à terme précis, avec une date de fin fixée dans le contrat de travail, est renouvelable.

Le contrat de travail temporaire conclu sans terme précis, sans date de fin précise, se prolonge jusqu’à la réalisation de l’objet pour lequel il a été conclu. Il n’a donc pas besoin d’être renouvelé.

Les conditions de ce renouvellement doivent obligatoirement être fixées au sein d'une clause dans le contrat de travail initial ou d'un avenant proposé au salarié avant le terme prévu initialement.

Quels sont les droits et obligations du salarié en contrat de travail temporaire dans l'entreprise ?

Le salarié intérimaire bénéficie des mêmes droits et obligations que les autres salariés de l'entreprise pendant toute la durée de sa mission (droit aux congés payés, remboursement des frais de transport, titres-restaurant, suivi par la médecine du travail, par exemple).

Quelle est la rémunération d'un salarié en contrat de travail temporaire ?

Le salarié intérimaire bénéficie d'un salaire dans les mêmes conditions que les autres salariés de l'entreprise où il effectue sa mission.

Le salarié intérimaire perçoit au moins :

  • un salaire équivalent au salaire perçu par un autre salarié de l'entreprise, à qualification et poste de travail équivalents (après période d'essai)
  • et les primes et accessoires de salaires éventuellement prévus à qualification et poste équivalents.

Les jours fériés doivent être payés, sans condition d'ancienneté, si les autres salariés de l'entreprise bénéficient de ce paiement.

A savoir

Dans le secteur du bâtiment ou des travaux publics, l'indemnité d'intempérie (arrêt du travail à cause de la météo) doit être versée aux travailleurs intérimaires au même titre que les autres salariés et sans aucune condition d'ancienneté.

Le salarié en contrat de travail temporaire perçoit-il une indemnité de fin de mission (prime de précarité) ?

À la fin de chaque mission, le salarié intérimaire perçoit, en complément de son dernier salaire, une indemnité de fin de mission, plus souvent appelée prime de précarité.

Toutefois, le versement de cette prime n'est pas dû en cas de :

  • Conclusion d'un CDI avec l'entreprise utilisatrice immédiatement après la fin de la mission
  • Complément de formation professionnelle dispensée au salarié par l'entreprise utilisatrice à l'issue de la mission
  • Rupture anticipée du contrat à l'initiative du salarié
  • Rupture anticipée du contrat pour faute grave ou pour force majeure
  • Contrat à caractère saisonnier. Toutefois, le salarié perçoit l'indemnité si la convention ou l'accord applicable dans l'entreprise la prévoit.

Le montant de l'indemnité est au moins égale à 10 % de la rémunération totale brute, renouvellement du contrat inclus, sauf si des dispositions conventionnelles prévoient des règles différentes.

Un simulateur de calcul est disponible permet d’estimer le montant de la prime de précarité selon les dispositions conventionnelles applicables :

La prime de précarité est versée à la fin de chaque mission et en même temps que le dernier salaire dû.

A savoir

Le montant de cette prime figure sur le dernier bulletin de salaire.

Le salarié en contrat de travail temporaire perçoit-il une indemnité compensatrice de congés payés ?

Le salarié intérimaire a droit à une indemnité compensatrice de congés payés pour chaque mission effectuée, quelle que soit sa durée.

Le contrat de travail peut être rompu ou peut arriver à son terme avant que le salarié ait pris la totalité de ses droits à congés payés. Dans ce cas, l'employeur doit lui verser une indemnité compensatrice de congés payés.

Le montant de l'indemnité compensatrice de congés payés se calcule en fonction de la durée de la mission.

Elle ne peut pas être inférieure à 10 % de la rémunération totale brute du salarié intérimaire (indemnité de fin de mission comprise).

Certaines absences sont prises en compte dans la durée de la mission :

  • Congés de maternité et d'adoption
  • Arrêts de travail pour cause d'accident du travail ou de maladie professionnelle, dans la limite d'une durée continue d'un an
  • Périodes de rappel sous les drapeaux si le point de départ de ces périodes intervient au cours d'une mission.

L'indemnité est versée à la fin de la mission ou au moment de la rupture du contrat de travail.

L'indemnité compensatrice de congés payés doit figurer sur le reçu pour solde de tout compte.

Le contrat de travail temporaire du salarié intérimaire peut-il être rompu par anticipation ?

La rupture du contrat de travail temporaire peut être à l’initiative de l’employeur ou du salarié :

L'employeur qui rompt le contrat de mission doit proposer au salarié un nouveau contrat de travail prenant effet dans un délai maximum de dès lors que la rupture est faite.

Le nouveau contrat de mission ne peut pas comporter de modifications d'un élément essentiel en matière de qualification professionnelle, de rémunération, d'horaire de travail et de temps de transport.

Si le nouveau contrat est d'une durée inférieure à celle restant à courir du contrat précédent, l'employeur doit payer au salarié une indemnité. Cette indemnité est égale à la rémunération qu'il aurait perçue jusqu'au terme du contrat, y compris l'indemnité de fin de mission.

L'employeur remet les documents suivants au salarié :

  • Certificat de travail
  • Attestation France Travail (anciennement Pôle emploi)
  • Reçu pour solde de tout compte.

Le salarié intérimaire peut mettre fin à sa mission d'intérim de manière anticipée dans les cas suivants :

  • Soit pendant la période d'essai sans motif particulier
  • Soit en cas d'embauche en CDI
  • Soit en cas de force majeure.

Que se passe-t-il en cas de refus du salarié intérimaire d’un CDI à la fin de son contrat de travail temporaire ?

L'employeur peut proposer au salarié intérimaire de signer un CDI à la fin de sa mission.

La proposition doit être faite par écrit par lettre avec RAR, par lettre remise en main propre contre décharge, ou par tout autre moyen donnant date certaine de sa réception et avant la fin de la mission du salarié intérimaire.

L'employeur doit préciser au salarié intérimaire le délai de réflexion dont il dispose pour répondre.

Le salarié intérimaire est en droit de refuser cette proposition, mais l'employeur devra alors en informer France Travail (anciennement Pôle emploi) si la proposition de CDI comporte tous les éléments suivants :

  • Le poste proposé est identique ou similaire à celui exercé en pendant votre mission
  • Le lieu de travail reste le même.

A savoir

L'absence de réponse du salarié intérimaire vaut refus de la proposition du CDI.

L'employeur dispose d'un délai d'un mois pour informer France Travail du refus du salarié intérimaire à compter de la date du refus.

Si France Travail constate que les informations fournies par l’employeur sont incomplètes, il lui adresse une demande d'éléments complémentaires.

L’employeur dispose d'un délai de 15 jours à compter de cette demande pour y répondre.

France Travail informe le salarié intérimaire par la suite des conséquences du refus de CDI sur l'ouverture de ses droits à l’allocation d’aide au retour à l'emploi (ARE). L'ARE ne peut pas être accordée à un demandeur d’emploi qui, dans les 12 mois précédant la fin de sa mission d’intérim, a refusé 2 propositions de CDI.

Que se passe-t-il à la fin du contrat de travail temporaire du salarié intérimaire ?

Fin de mission

La mission d’intérim du salarié peut prendre fin ou l’employeur peut lui proposer de l’embaucher :

L'employeur remet les documents suivants au salarié :

  • Certificat de travail
  • Attestation France Travail (anciennement Pôle emploi)
  • Reçu pour solde de tout compte.

À la fin de sa mission, le salarié intérimaire peut être embauché par l'entreprise utilisatrice.

Dans ce cas, la durée des missions accomplies au sein de cette entreprise au cours des précédant le recrutement est prise en compte pour le calcul de l'ancienneté du salarié et déduite de la période d'essai, si le nouveau contrat en prévoit une.

Délai de carence

En l'absence de dispositions contraires prévues par la convention collective ou un , lorsque le contrat de mission prend fin, un délai dit doit être respecté avant de recourir à un nouveau contrat de mission ou à un CDD sur le même poste de travail.

Un simulateur permet de connaître si la impose le respect d'un  :

Le mode de calcul du délai de carence varie en fonction de la durée du contrat, dans les conditions suivantes :

  • Pour les contrats d'au moins 14 jours, le délai est fixé au tiers de la durée du contrat précédent (renouvellement inclus)
  • Pour les contrats de moins de 14 jours, il est fixé à la moitié de la durée du contrat précédent (renouvellement inclus).

La durée du contrat s'apprécie en , mais le délai de carence se décompte en jours d'ouverture de l'établissement concerné.

En l'absence de dispositions contraires prévues par la convention collective ou un accord de branche, le délai de carence ne s'applique pas dans les cas suivants :

  • Nouvelle absence du salarié remplacé, si le contrat de mission est conclu en remplacement d'un salarié temporairement absent ou dont le contrat de travail est suspendu
  • Emploi à caractère saisonnier ou pour lequel il est d'usage de ne pas recourir à un CDI
  • Travaux urgents nécessités par des mesures de sécurité
  • Rupture anticipée du contrat à l'initiative du salarié
  • Refus par le salarié du renouvellement de son contrat
  • Contrat conclu en vue du remplacement d'un chef d'exploitation agricole, d'un aide familial, d'un associé d'exploitation ou de leur conjoint
  • Contrat conclu en vue du remplacement d'un chef d'entreprise artisanale, industrielle ou commerciale, d'une personne exerçant une profession libérale, de son conjoint ou d'un associé non salarié d'une société civile professionnelle, d'une société civile de moyens ou d'une société d'exercice libéral

Savoir si la convention collective impose de respecter un délai de carence entre 2 contrats de mission (intérim)

Savoir si la convention collective prévoit une durée maximale du contrat de mission

Informer France Travail du refus par un salarié d'une proposition de CDI à l'issue d'un CDD ou d'un contrat de mission

Relevé mensuel des contrats de travail temporaire

À remplir par les établissements de travail temporaire

Le formulaire cerfa 10871*01

Calculer l'indemnité de précarité d'un salarié

Référence : Contrat de mise à disposition

Code du travail : articles L1251-42 à L1251-44

Référence : Contrat de mission

Code du travail : articles L1251-16 à L 1251-17

Référence : Cas de recours au contrat de mission (article L1251-6)

Code du travail : articles L1251-5 à L1251-8

Référence : Terme et durée du contrat de mission

Code du travail : articles L1251-11 à L1251-13

Référence : Renouvellement du contrat de mission

Code du travail : articles L1251-35 à L1251-35-1

Référence : Intérim d'usage (secteurs d'activités)

Code du travail : article D1251-1

Référence : Embauche à l'issue de la mission

Code du travail : article L1251-38

Référence : Requalification en CDI

Code du travail : articles L1251-39 à L1251-41

Référence : Délai de carence

Code du travail : articles L1251-36 à L1251-37-1

Référence : Rémunération (article L1251-18), indemnité de congés payés (article L1251-19), indemnité d'intempéries (L1251-20)

Code du travail : articles L1251-18 à L1250-20

Référence : Prime de précarité (article L1251-32)

Code du travail : articles L1251-29 à L1251-34

Référence : Rupture anticipée du contrat de mission

Code du travail : articles L1251-26 à L1251-28

Référence : Information sur les postes à pourvoir

Code du travail : article L1251-25

Référence : Période d'essai

Code du travail : articles L1251-14 et L1251-15

Référence : Proposition de CDI

Code du travail : article R1251-3-1

Définition : Jour ouvrable

Correspond à tous les jours de la semaine, à l'exception du jour de repos hebdomadaire (généralement le dimanche) et des jours fériés habituellement non travaillés dans l'entreprise

Définition : Territoire national (France métropolitaine et Dom)

Est constitué de la France métropolitaine (dont la Corse), la Guadeloupe, la Martinique, la Guyane, la Réunion et Mayotte

Définition : Dispositions conventionnelles

Convention collective, accord collectif, accord de branche, d'entreprise ou d'établissement applicables en droit du travail. Elles fixent les obligations et les droits de l'employeur et du salarié.

Définition : Convention collective

Accord écrit négocié entre les représentants syndicaux de salariés et des groupements d'employeurs. Il complète et adapte la législation du travail dans un secteur d'activité donné, souvent de façon plus favorable pour les salariés.

Définition : Avenant

Document complémentaire du contrat constatant une modification, une adaptation ou un complément qui y sont apportés d'un commun accord entre les 2 parties

Définition : Dommages et intérêts

Somme d'argent destinée à réparer le préjudice subi

Définition : Accord de branche étendu

Accord collectif conclu au niveau d'une branche professionnelle qui a été étendu par le ministère du travail. Cela signifie que l'accord s'applique à toutes les entreprises qui entrent dans le champ d'application visé par l'accord.

Définition : Délai de carence

Période écoulée entre 2 événements

Définition : Jour calendaire

Correspond à la totalité des jours du calendrier de l'année civile, du 1er janvier au 31 décembre, y compris les jours fériés ou chômés

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