Comment faire pour embaucher un salarié étranger ?

L'employeur qui souhaite embaucher un étranger doit vérifier s'il a le droit de travailler en France. L'étranger doit avoir une autorisation de travail ou être originaire d'un pays pour lesquels l'autorisation de travail n'est pas obligatoire (Espace économique européen - EEE, Suisse, Monaco, Andorre, Saint-Marin). Nous faisons le point sur la réglementation.

Attention

Les Algériens, les Britanniques et les ressortissants d'un pays ayant conclu un accord bilatéral avec la France sont soumis à des règles particulières.

Cas général

Avant d'embaucher un étranger, l'employeur doit vérifier si le candidat a le droit de travailler en France.

L'employeur doit ensuite suivre les habituelles.

Qui peut être dispensé d'autorisation de travail ?

Pour travailler en France, un salarié étranger doit avoir une autorisation de travail.

Cependant, certains étrangers peuvent être dispensés en fonction de leur statut ou de la durée de leur mission.

La ) autorise le travail.

Le visa de long séjour valant titre de séjour autorise le travail.

Attention

Pour la carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" en tant que membre de la famille, l'autorisation de travailler s'applique à compter du 1er jour de la 2ᵉ année suivant la délivrance du titre pour les époux. Elle s'applique sans délai pour les enfants s'ils séjournent en France depuis au moins 1 an.

La ou autorise le travail.

Les cartes , "salarié détaché mobile ICT", "salarié détaché ICT (famille)", " salarié détaché mobile ICT (famille)" autorisent le travail.

autorise le travail.

Le visa de long séjour, la ou "étudiant programme de mobilité" permet d'exercer toutes les professions .

Si l'étudiant souhaite travailler au-delà de cette limite, le futur employeur doit demander une avant le début de l'activité.

La carte de séjour autorise le travail.

L'étudiant ou le chercheur qui souhaite compléter sa formation par une 1 expérience professionnelle doit avoir une rémunération au moins égale à .

Le titre de séjour ou "membre de la famille d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire" autorise le travail.

Le titre de séjour ou "membre de la famille d'un bénéficiaire du statut d'apatride" autorise le travail.

Ce titre de séjour autorise le travail.

Le "visa vacances-travail" fait bénéficier automatiquement de l'autorisation de travail.

Dans cette situation, en complément du "visa vacances-travail", il faut demander une autorisation de travail.

Si la prestation est inférieure ou égale à 3 mois, le salarié n'a pas besoin d'autorisation de travail.

Si la prestation est inférieure ou égale à 3 mois, le salarié n'a pas besoin d'autorisation de travail.

Si la prestation est inférieure ou égale à 3 mois, le salarié n'a pas besoin d'autorisation de travail.

Attention

Cette dispense concerne l'artiste du spectacle et le personnel technique attaché directement à la production ou à la réalisation.

Si la prestation est inférieure ou égale à 3 mois, le salarié n'a pas besoin d'autorisation de travail.

Si la prestation est inférieure ou égale à 3 mois, le salarié n'a pas besoin d'autorisation de travail.

Attention

Le salarié doit être détaché. Un contrat de travail entre l'employeur étranger et le salarié doit exister. La relation de travail doit durer pendant toute la période de détachement.

Si la prestation est inférieure ou égale à 3 mois, le salarié n'a pas besoin d'autorisation de travail.

Attention

Cette dispense concerne les activités délivrées à titre occasionnel, par des professeurs invités

Le praticien étranger doit avoir un diplôme, un certificat ou un autre titre permettant l'exercice dans le pays d'obtention de cette qualification. La décision d'affectation du ministre chargé de la santé dans un établissement de santé doit être présentée.

Quels sont les contrats concernés par une autorisation de travail ?

L'étranger peut être embauché s'il détient une autorisation de travail valable pour l'emploi qu'il va occuper quel que soit le type de contrat.

L'étranger ne peut pas obtenir de 1reautorisation de travail d'un étranger salarié en France pour un contrat visant à favoriser l'emploi (contrat d'apprentissage, contrat parcours emploi compétence, contrat de professionnalisation).

Cependant, le mineur pris en charge par l'Ase avant 16 ans peut obtenir cette autorisation pour une 1re demande s'il conclut un contrat d'apprentissage ou de professionnalisation.

Quelle est la procédure de délivrance d'une autorisation de travail ?

L'employeur doit vérifier lors de l'embauche que le futur salarié a un .

Il doit contrôler son authenticité auprès du préfet de département du lieu d'embauche ou du préfet de police à Paris.

Cette vérification n'a pas à être effectuée lorsque l'étranger est inscrit sur la liste des demandeurs d'emploi de France Travail (anciennement Pôle emploi).

Cette démarche doit être effectuée au moins 2 avant la date d'effet de l'embauche.

Sans réponse dans les 2 jours ouvrables suivant la réception de la demande, l'obligation de l'employeur de s'assurer de l'existence de l'autorisation de travail est considérée comme remplie.

Après vérification du titre de séjour et de l'autorisation de travail, l'employeur peut procéder alors aux habituelles.

Où s'adresser : Préfecture

L'embauche d'un salarié étranger qui a une ne peut intervenir qu'après déclaration auprès de la préfecture.

Après vérification du titre de séjour et de l'autorisation de travail, l'employeur peut procéder alors aux habituelles.

Où s'adresser : Préfecture

L'autorisation de travail est accordée si la demande respecte les conditions cumulatives liées .

Attention

Pour un "jeune professionnel" issu de pays ayant conclu un accord bilatéral avec la France, la demande est à faire auprès de l'Ofii ou auprès du consulat de France pour le Canada.

Si la personne concernée ne détient pas de titre de séjour autorisant le travail, son futur employeur doit alors demander une .

Cette demande doit être faite en ligne.

Demander en ligne une autorisation de travail pour embaucher un salarié étranger

La décision est ensuite à l'employeur ou à son .

En cas d'accord, les autorisations de travail sont adressées à l'Ofii. Cette transmission ne concerne que les contrats d'une durée supérieure à 3 mois et les contrats de travail saisonniers.

Après délivrance de l'autorisation de travail, l'employeur peut procéder aux habituelles.

L'employeur doit-il payer une taxe pour une autorisation de travail ?

Lorsque l'autorisation de travail est accordée pour l’emploi d’un salarié étranger, l'employeur doit payer une taxe.

Cette taxe ne s'applique pas aux ressortissants européens, andorran, monégasque et de Saint-Marin puisqu'ils bénéficient d'une liberté de circulation et d'établissement en France.

La taxe est seulement due à l’occasion de la 1re délivrance du titre de séjour du salarié ou du travailleur détaché.

A savoir

Les particuliers employeurs sont exonérés de cette taxe.

Le montant de la taxe due par l'employeur est fixé en fonction de la durée du contrat de travail, du niveau de rémunération et du type de contrat de travail du travailleur étranger ou du salarié détaché.

Montant de la taxe en fonction du salaire
Montant du salaire mensuel brutMontant de la taxe
Inférieur ou égal à 1 823,03 € (Smic)74 €
Entre 1 823,03 € et 2 734,55 €210 €
Supérieur à 2 734,55 €300 €

Montant de la taxe en fonction du salaire
Montant du salaireMontant de la taxe
Inférieur à 4 557,58 €55 % du salaire mensuel brut
Supérieur ou égal à 4 557,58 €2 506,67 €

Le montant de la taxe est de par mois d’activité salariée complet ou incomplet. La taxe est due pour chaque embauche.

En cas d'embauche dans le , le montant de la taxe est de quels que soient la durée du contrat de travail et le montant du salaire.

Il n'y a pas de taxe à payer quels que soient la durée du contrat de travail et le montant du salaire.

L’employeur doit déclarer et payer la taxe annuellement et à terme échu auprès de la Direction générale des finances publiques (DGFiP).

La taxe est due pour les embauches effectuées au cours d’une année.

Elle est déclarée et payée à l’appui de la déclaration de TVA l’année suivante.

En cas de cessation d’activité, l’employeur devra déclarer et payer immédiatement sans attendre l’année suivante.

Les modalités déclaratives et de paiement de la taxe suivent le régime d’imposition à la TVA de l’employeur.

  • L'employeur qui dépend du régime réel normal d’imposition doit télédéclarer sa taxe. Cette déclaration s'effectue sur l’annexe n°3310 A. La déclaration de la TVA est à déposer au titre du mois de janvier ou du 1er trimestre de l’année qui suit celle au cours de laquelle la taxe est devenue exigible.
  • L'employeur qui dépend du régime simplifié d’imposition en matière de TVA (RSI) ou du régime simplifié agricole en TVA (RSA) doit télédéclarer la taxe sur le formulaire n°3517-S-SD (régime général) ou n° 3517-AGR-SD (régime agricole). Celui-ci doit être déposé au titre de l’exercice au cours duquel la taxe est devenue exigible.
  • L'employeur qui n'est pas redevable de la TVA doit télédéclarer sa taxe sur l’annexe n° 3310 A à la déclaration de TVA au plus tard le 25 février de l’année qui suit celle au cours de laquelle la taxe est devenue exigible.

Des informations plus détaillées sont disponibles sur le site impots.gouv.fr.

Quelle est la procédure d'immatriculation auprès de la sécurité sociale lors de l'embauche d'un étranger ?

En complément de la DPAE, l'employeur doit faire une demande d'immatriculation en ligne sur le site de l'Assurance maladie.

L'employeur peut-il être sanctionné s'il emploie un salarié étranger sans autorisation de travail ?

Oui, l'employeur risque des sanctions qui varient selon que l’employeur est une personne physique ou une personne morale.

L'employeur risque des sanctions pénales et administratives.

Les sanctions sont les suivantes :

  • Amende pénale : 30 000 € par étranger concerné
  • Peine de prison (peine cumulée avec l'amende) : 5 ans.

Peines complémentaires :

  • Affichage, diffusion (si nécessaire sur le site internet du ministère du travail)
  • Confiscation des outils, machines, véhicules et produits
  • Interdiction d'exercer l'activité professionnelle pendant 5 ans au plus
  • Exclusion des marchés publics pendant 5 ans au plus
  • Interdiction des droits civiques, civils et de famille
  • Interdiction du territoire français pendant 5 ans au plus.

Les sanctions sont les suivantes :

  • Refus des aides publiques à l'emploi et à la formation professionnelle aux personnes physiques et morales pour une durée de 5 ans au plus
  • Remboursement des aides versées au cours de l'année précédente
  • Fermeture temporaire d'un établissement avec éventuellement la saisie conservatoire du matériel professionnel, pour une durée de 3 mois au plus.

    Pour les activités exercées hors d'un établissement de l'entreprise (chantier de BTP ou de travaux agricoles, mise à disposition de main-d'œuvre par exemple), cette fermeture prend la forme d'un arrêt temporaire d'activité de l'entreprise.

  • Exclusion temporaire des contrats administratifs pour une durée de 6 mois au plus.

L'employeur risque aussi une amende administrative d'un montant maximal de fois le taux horaire du (soit par travailleur étranger).

En cas de dans les, l'amende administrative est d'un montant maximal de fois le taux horaire du (soit par travailleur étranger).

Le montant maximum de l'amende administrative est réduit à fois le taux horaire du (soit ) lorsque l'employeur a payé spontanément, dans un délai de à compter de la constatation de l'infraction, les salaires et indemnités.

Pour déterminer le montant de l’amende, les éléments suivants sont pris en compte :

  • Capacités financières de l'auteur d'un manquement
  • Degré d’intentionnalité
  • Degré de gravité de la négligence commise
  • Frais d'éloignement du territoire français du ressortissant étranger en situation irrégulière.

L'employeur risque des sanctions pénales et administratives.

Les sanctions sont les suivantes :

  • Amende pénale : 30 000 € par étranger concerné
  • Peine de prison (peine cumulée avec l'amende) : 5 ans.

Peines complémentaires :

  • Affichage, diffusion (si nécessaire sur le site internet du ministère du travail)
  • Confiscation des outils, machines, véhicules et produits
  • Interdiction d'exercer l'activité professionnelle pendant 5 ans au plus
  • Exclusion des marchés publics pendant 5 ans au plus
  • Interdiction des droits civiques, civils et de famille
  • Interdiction du territoire français pendant 5 ans au plus.

Les sanctions sont les suivantes :

  • Refus des aides publiques à l'emploi et à la formation professionnelle aux personnes physiques et morales pour une durée de 5 ans au plus
  • Remboursement des aides versées au cours de l'année précédente
  • Fermeture temporaire d'un établissement avec éventuellement la saisie conservatoire du matériel professionnel, pour une durée de 3 mois au plus.

    Pour les activités exercées hors d'un établissement de l'entreprise (chantier de BTP ou de travaux agricoles, mise à disposition de main-d'œuvre par exemple), cette fermeture prend la forme d'un arrêt temporaire d'activité de l'entreprise.

  • Exclusion temporaire des contrats administratifs pour une durée de 6 mois au plus.

L'employeur risque aussi une amende administrative d'un montant maximal de fois le taux horaire du (soit par travailleur étranger).

En cas de dans les, l'amende administrative est d'un montant maximal de fois le taux horaire du (soit par travailleur étranger).

Le montant maximum de l'amende administrative est réduit à fois le taux horaire du (soit ) lorsque l'employeur a payé spontanément, dans un délai de à compter de la constatation de l'infraction, les salaires et indemnités.

Pour déterminer le montant de l’amende, les éléments suivants sont pris en compte :

  • Capacités financières de l'auteur d'un manquement
  • Degré d’intentionnalité
  • Degré de gravité de la négligence commise
  • Frais d'éloignement du territoire français du ressortissant étranger en situation irrégulière.

L'employeur risque des sanctions pénales et administratives.

Les sanctions sont les suivantes :

  • Amende pénale : 200 000 € par étranger concerné
  • Peine de prison (peine cumulée avec l'amende) : 10 ans.

Peines complémentaires :

  • Affichage, diffusion (si nécessaire sur le site internet du ministère du travail)
  • Confiscation des outils, machines, véhicules et produits
  • Interdiction d'exercer l'activité professionnelle pendant 5 ans au plus
  • Exclusion des marchés publics pendant 5 ans au plus
  • Interdiction des droits civiques, civils et de famille
  • Interdiction du territoire français pendant 5 ans au plus.

Les sanctions sont les suivantes :

  • Refus des aides publiques à l'emploi et à la formation professionnelle aux personnes physiques et morales pour une durée de 5 ans au plus
  • Remboursement des aides versées au cours de l'année précédente
  • Fermeture temporaire d'un établissement avec éventuellement la saisie conservatoire du matériel professionnel, pour une durée de 3 mois au plus.

    Pour les activités exercées hors d'un établissement de l'entreprise (chantier de BTP ou de travaux agricoles, mise à disposition de main-d'œuvre par exemple), cette fermeture prend la forme d'un arrêt temporaire d'activité de l'entreprise.

  • Exclusion temporaire des contrats administratifs pour une durée de 6 mois au plus.

L'employeur risque aussi une amende administrative d'un montant maximal de fois le taux horaire du (soit par travailleur étranger).

En cas de dans les, l'amende administrative est d'un montant maximal de fois le taux horaire du (soit par travailleur étranger).

Le montant maximum de l'amende administrative est réduit à fois le taux horaire du (soit ) lorsque l'employeur a payé spontanément, dans un délai de à compter de la constatation de l'infraction, les salaires et indemnités.

Pour déterminer le montant de l’amende, les éléments suivants sont pris en compte :

  • Capacités financières de l'auteur d'un manquement
  • Degré d’intentionnalité
  • Degré de gravité de la négligence commise
  • Frais d'éloignement du territoire français du ressortissant étranger en situation irrégulière.

L'employeur risque des sanctions pénales et administratives.

Les sanctions sont les suivantes :

  • Amende pénale : 30 000 € par étranger concerné
  • Peine de prison (peine cumulée avec l'amende) : 5 ans.

Peines complémentaires :

  • Affichage, diffusion (si nécessaire sur le site internet du ministère du travail)
  • Confiscation des outils, machines, véhicules et produits
  • Interdiction d'exercer l'activité professionnelle pendant 5 ans au plus
  • Exclusion des marchés publics pendant 5 ans au plus
  • Interdiction des droits civiques, civils et de famille
  • Interdiction du territoire français pendant 5 ans au plus.

Les sanctions sont les suivantes :

  • Refus des aides publiques à l'emploi et à la formation professionnelle aux personnes physiques et morales pour une durée de 5 ans au plus
  • Remboursement des aides versées au cours de l'année précédente
  • Fermeture temporaire d'un établissement avec éventuellement la saisie conservatoire du matériel professionnel, pour une durée de 3 mois au plus.

    Pour les activités exercées hors d'un établissement de l'entreprise (chantier de BTP ou de travaux agricoles, mise à disposition de main-d'œuvre par exemple), cette fermeture prend la forme d'un arrêt temporaire d'activité de l'entreprise.

  • Exclusion temporaire des contrats administratifs pour une durée de 6 mois au plus.

L'employeur risque aussi une amende administrative d'un montant maximal de fois le taux horaire du (soit par travailleur étranger).

En cas de dans les, l'amende administrative est d'un montant maximal de fois le taux horaire du (soit par travailleur étranger).

Le montant maximum de l'amende administrative est réduit à fois le taux horaire du (soit ) lorsque l'employeur a payé spontanément, dans un délai de à compter de la constatation de l'infraction, les salaires et indemnités.

Pour déterminer le montant de l’amende, les éléments suivants sont pris en compte :

  • Capacités financières de l'auteur d'un manquement
  • Degré d’intentionnalité
  • Degré de gravité de la négligence commise
  • Frais d'éloignement du territoire français du ressortissant étranger en situation irrégulière.

L'employeur risque des sanctions pénales et administratives.

Les sanctions sont les suivantes :

  • Amende pénale : 150 000 € par étranger concerné
  • Peine de prison (peine cumulée avec l'amende) : 5 ans.

Peines complémentaires :

  • Affichage, diffusion (si nécessaire sur le site internet du ministère du travail)
  • Confiscation des outils, machines, véhicules et produits
  • Interdiction d'exercer l'activité professionnelle pendant 5 ans au plus
  • Exclusion des marchés publics pendant 5 ans au plus
  • Interdiction des droits civiques, civils et de famille
  • Interdiction du territoire français pendant 5 ans au plus.

Les sanctions sont les suivantes :

  • Refus des aides publiques à l'emploi et à la formation professionnelle aux personnes physiques et morales pour une durée de 5 ans au plus
  • Remboursement des aides versées au cours de l'année précédente
  • Fermeture temporaire d'un établissement avec éventuellement la saisie conservatoire du matériel professionnel, pour une durée de 3 mois au plus.

    Pour les activités exercées hors d'un établissement de l'entreprise (chantier de BTP ou de travaux agricoles, mise à disposition de main-d'œuvre par exemple), cette fermeture prend la forme d'un arrêt temporaire d'activité de l'entreprise.

  • Exclusion temporaire des contrats administratifs pour une durée de 6 mois au plus.

L'employeur risque aussi une amende administrative d'un montant maximal de fois le taux horaire du (soit par travailleur étranger).

En cas de dans les, l'amende administrative est d'un montant maximal de fois le taux horaire du (soit par travailleur étranger).

Le montant maximum de l'amende administrative est réduit à fois le taux horaire du (soit ) lorsque l'employeur a payé spontanément, dans un délai de à compter de la constatation de l'infraction, les salaires et indemnités.

Pour déterminer le montant de l’amende, les éléments suivants sont pris en compte :

  • Capacités financières de l'auteur d'un manquement
  • Degré d’intentionnalité
  • Degré de gravité de la négligence commise
  • Frais d'éloignement du territoire français du ressortissant étranger en situation irrégulière.

L'employeur risque des sanctions pénales et administratives.

Les sanctions sont les suivantes :

  • Amende pénale : 150 000 € par étranger concerné
  • Peine de prison (peine cumulée avec l'amende) : 5 ans.

Peines complémentaires :

  • Affichage, diffusion (si nécessaire sur le site internet du ministère du travail)
  • Confiscation des outils, machines, véhicules et produits
  • Interdiction d'exercer l'activité professionnelle pendant 5 ans au plus
  • Exclusion des marchés publics pendant 5 ans au plus
  • Interdiction des droits civiques, civils et de famille
  • Interdiction du territoire français pendant 5 ans au plus.

Les sanctions sont les suivantes :

  • Refus des aides publiques à l'emploi et à la formation professionnelle aux personnes physiques et morales pour une durée de 5 ans au plus
  • Remboursement des aides versées au cours de l'année précédente
  • Fermeture temporaire d'un établissement avec éventuellement la saisie conservatoire du matériel professionnel, pour une durée de 3 mois au plus.

    Pour les activités exercées hors d'un établissement de l'entreprise (chantier de BTP ou de travaux agricoles, mise à disposition de main-d'œuvre par exemple), cette fermeture prend la forme d'un arrêt temporaire d'activité de l'entreprise.

  • Exclusion temporaire des contrats administratifs pour une durée de 6 mois au plus.

L'employeur risque aussi une amende administrative d'un montant maximal de fois le taux horaire du (soit par travailleur étranger).

En cas de dans les, l'amende administrative est d'un montant maximal de fois le taux horaire du (soit par travailleur étranger).

Le montant maximum de l'amende administrative est réduit à fois le taux horaire du (soit ) lorsque l'employeur a payé spontanément, dans un délai de à compter de la constatation de l'infraction, les salaires et indemnités.

Pour déterminer le montant de l’amende, les éléments suivants sont pris en compte :

  • Capacités financières de l'auteur d'un manquement
  • Degré d’intentionnalité
  • Degré de gravité de la négligence commise
  • Frais d'éloignement du territoire français du ressortissant étranger en situation irrégulière.

L'employeur risque des sanctions pénales et administratives.

Les sanctions sont les suivantes :

  • Amende pénale : 1 000 000 € par étranger concerné
  • Peine de prison (peine cumulée avec l'amende) : 10 ans.

Peines complémentaires :

  • Affichage, diffusion (si nécessaire sur le site internet du ministère du travail)
  • Confiscation des outils, machines, véhicules et produits
  • Interdiction d'exercer l'activité professionnelle pendant 5 ans au plus
  • Exclusion des marchés publics pendant 5 ans au plus
  • Interdiction des droits civiques, civils et de famille
  • Interdiction du territoire français pendant 5 ans au plus.

Les sanctions sont les suivantes :

  • Refus des aides publiques à l'emploi et à la formation professionnelle aux personnes physiques et morales pour une durée de 5 ans au plus
  • Remboursement des aides versées au cours de l'année précédente
  • Fermeture temporaire d'un établissement avec éventuellement la saisie conservatoire du matériel professionnel, pour une durée de 3 mois au plus.

    Pour les activités exercées hors d'un établissement de l'entreprise (chantier de BTP ou de travaux agricoles, mise à disposition de main-d'œuvre par exemple), cette fermeture prend la forme d'un arrêt temporaire d'activité de l'entreprise.

  • Exclusion temporaire des contrats administratifs pour une durée de 6 mois au plus.

L'employeur risque aussi une amende administrative d'un montant maximal de fois le taux horaire du (soit par travailleur étranger).

En cas de dans les, l'amende administrative est d'un montant maximal de fois le taux horaire du (soit par travailleur étranger).

Le montant maximum de l'amende administrative est réduit à fois le taux horaire du (soit ) lorsque l'employeur a payé spontanément, dans un délai de à compter de la constatation de l'infraction, les salaires et indemnités.

Pour déterminer le montant de l’amende, les éléments suivants sont pris en compte :

  • Capacités financières de l'auteur d'un manquement
  • Degré d’intentionnalité
  • Degré de gravité de la négligence commise
  • Frais d'éloignement du territoire français du ressortissant étranger en situation irrégulière.

L'employeur risque des sanctions pénales et administratives.

Les sanctions sont les suivantes :

  • Amende pénale : 150 000 € par étranger concerné
  • Peine de prison (peine cumulée avec l'amende) : 5 ans.

Peines complémentaires :

  • Affichage, diffusion (si nécessaire sur le site internet du ministère du travail)
  • Confiscation des outils, machines, véhicules et produits
  • Interdiction d'exercer l'activité professionnelle pendant 5 ans au plus
  • Exclusion des marchés publics pendant 5 ans au plus
  • Interdiction des droits civiques, civils et de famille
  • Interdiction du territoire français pendant 5 ans au plus.

Les sanctions sont les suivantes :

  • Refus des aides publiques à l'emploi et à la formation professionnelle aux personnes physiques et morales pour une durée de 5 ans au plus
  • Remboursement des aides versées au cours de l'année précédente
  • Fermeture temporaire d'un établissement avec éventuellement la saisie conservatoire du matériel professionnel, pour une durée de 3 mois au plus.

    Pour les activités exercées hors d'un établissement de l'entreprise (chantier de BTP ou de travaux agricoles, mise à disposition de main-d'œuvre par exemple), cette fermeture prend la forme d'un arrêt temporaire d'activité de l'entreprise.

  • Exclusion temporaire des contrats administratifs pour une durée de 6 mois au plus.

L'employeur risque aussi une amende administrative d'un montant maximal de fois le taux horaire du (soit par travailleur étranger).

En cas de dans les, l'amende administrative est d'un montant maximal de fois le taux horaire du (soit par travailleur étranger).

Le montant maximum de l'amende administrative est réduit à fois le taux horaire du (soit ) lorsque l'employeur a payé spontanément, dans un délai de à compter de la constatation de l'infraction, les salaires et indemnités.

Pour déterminer le montant de l’amende, les éléments suivants sont pris en compte :

  • Capacités financières de l'auteur d'un manquement
  • Degré d’intentionnalité
  • Degré de gravité de la négligence commise
  • Frais d'éloignement du territoire français du ressortissant étranger en situation irrégulière.

EEE

Pour travailler en France, un ressortissant de d'autorisation de travail.

L'employeur qui souhaite embaucher un ressortissant de l'un de ces pays doit respecter les  habituelles.

Suisse, Monaco, Andorre ou Saint-Marin

La France a conclu des accords avec la Suisse, Monaco, Andorre et Saint-Marin.

Pour travailler en France, un Suisse, un Monégasque, un Andorran ou un Saint-Marinais d'autorisation de travail.

L'employeur qui souhaite embaucher un ressortissant de l'un de ces pays doit respecter les habituelles.

Demander en ligne une autorisation de travail pour embaucher un salarié étranger

Référence : Autorisation de travail

Code du travail : article R5221-1 à R5221-7

Référence : Procédure d'authentification du titre de séjour

Code du travail : articles R5221-41 à R5221-46

Référence : Sanctions

Code du travail : articles L8256-1 à L8256-8

Référence : Peines complémentaires

Code du travail : articles L5224-1 à L5224-4

Référence : Contribution spéciale

Code du travail : articles L8253-1 à L8253-7

Référence : Liste des documents valant autorisation de travail

Code du travail : article R5221-3

Référence : Accessibilité aux contrats d'apprentissage et de professionnalisation aux mineurs pris en charge par l'aide sociale à l'enfance

Code du travail : articles R5221-17 à R5221-22

Référence : Immatriculation du salarié

Code du travail : articles R1221-1 et R1221-2

Référence : Contenu du registre unique du personnel

Code du travail : articles D1221-23 à D1221-27

Référence : Dispense de vérification pour les demandeurs d'emplois

Code du travail : article L5221-8

Référence : Déclaration nominative concernant les étudiants

Code du travail : article L5221-9

Référence :

Code du travail : article D5221-21-1

Référence :

Arrêté du 1er avril 2021 fixant la liste des pièces à fournir pour obtenir une autorisation de travail

Référence :

Arrêté du 21 mai 2025 fixant la liste des métiers et zones géographiques caractérisés par des difficultés de recrutement en application de l'article L. 414-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile

Définition : Espace économique européen (EEE)

Allemagne, Autriche, Belgique, Bulgarie, Chypre, Croatie, Danemark, Espagne, Estonie, Finlande, France, Grèce, Hongrie, Irlande, Islande, Italie, Lettonie, Liechtenstein, Lituanie, Luxembourg, Malte, Norvège, Pays-Bas, Pologne, Portugal, République tchèque, Roumanie, Slovaquie, Slovénie, Suède

Définition : Opérateur de compétences (OPCO)

Finance l'apprentissage, apporte son aide pour élaborer les certifications professionnelles et pour définir les besoins en formation des entreprises

Définition : Jour ouvrable

Correspond à tous les jours de la semaine, à l'exception du jour de repos hebdomadaire (généralement le dimanche) et des jours fériés habituellement non travaillés dans l'entreprise

Définition : Jeune professionnel

Personne âgée de 18 à 25 ans, venue pour améliorer ses connaissances linguistiques, culturelles et professionnelles. Elle doit avoir un diplôme professionnel dans le domaine concerné et maîtriser suffisamment la langue française.

Définition : Notification

Formalité par laquelle un acte de procédure ou une décision est porté à la connaissance d’une personne

Définition : Mandataire

Personne chargée par une autre de la représenter et d'agir en son nom

Définition : Européen (UE + EEE + Suisse)

Allemagne, Autriche, Belgique, Bulgarie, Chypre, Croatie, Danemark, Espagne, Estonie, Finlande, Grèce, Hongrie, Irlande, Islande, Italie, Lettonie, Liechtenstein, Lituanie, Luxembourg, Malte, Norvège, Pays-Bas, Pologne, Portugal, République tchèque, Roumanie, Slovaquie, Slovénie, Suède, Suisse

Définition : Personne physique

Individu qui possède une personnalité juridique, ce qui lui permet de conclure des actes juridiques

Définition : Personne morale

Groupement de personnes physiques réunies pour accomplir quelque chose en commun (entreprises, sociétés civiles, associations, État, collectivités territoriales, etc.). Ce groupe peut aussi réunir des personnes physiques et des personnes morales. Il peut aussi n'être constitué que d'un seul membre (entreprise unipersonnelle à responsabilité limitée - EURL - par exemple).

Définition : Saisie conservatoire

Saisie à caractère provisoire dans l'attente d'un jugement

Définition : Minimum garanti

Valeur de référence pour le calcul d’avantages sociaux et d’indemnités.